Caistab : plus de 26 milliards de FCFA à mobiliser en 2026



2026-01-27 11:39:00

La Caisse de stabilisation et de péréquation (Caistab) a arrêté, le 23 janvier 2026 à Libreville, les grandes orientations financières et opérationnelles de son action pour l’exercice 2026, à l’issue d’un Conseil d’administration consacré à l’adoption du budget et du plan annuel de performance.



Au total, plus de 26 milliards de francs CFA seront mobilisés cette année pour soutenir les missions de l’institution, renforcer la péréquation et impulser la relance des filières agricoles stratégiques.

Des ressources consolidées autour de la péréquation

La principale source de financement demeure les recettes de péréquation, estimées à environ 20 milliards de FCFA, garantissant la stabilité des mécanismes de soutien aux producteurs et la régulation des marchés agricoles.

À cette enveloppe s’ajoute un appui budgétaire de l’État de 3,8 milliards de FCFA, spécifiquement destiné à la réhabilitation et à la valorisation du patrimoine agricole national, avec un accent mis sur les filières café et cacao, considérées comme des leviers de diversification économique.

Investissements et modernisation institutionnelle

Dans une logique d’investissement à long terme, la Caistab bénéficiera également d’un emprunt bancaire de 3 milliards de FCFA pour la construction de son futur siège. Ce projet vise à moderniser l’outil institutionnel et à améliorer l’efficacité opérationnelle de l’organisme.

Une gestion orientée vers les résultats

Sur le plan de la gouvernance, le Conseil d’administration a validé 158 actions prioritaires qui structureront l’intervention de la Caistab en 2026. Ces actions feront l’objet d’un contrat de performance entre la direction générale et le Conseil d’administration, introduisant un mécanisme d’évaluation des résultats en fin d’exercice.

À travers ce budget chiffré et une approche axée sur la performance, la Caistab entend jouer un rôle central dans la stabilisation des revenus agricoles, la relance des filières de rente et la contribution au redressement économique du Gabon.