Dans une déclaration forte, le ministre a partagé son expérience personnelle lors d’une visite à la prison de Libreville. « Je me suis rendu à la prison de Libreville et j’en suis ressorti avec un sentiment de dégoût. Personne ne souhaiterait vivre dans de telles conditions. Notre responsabilité, en tant que société, est de faire en sorte que ce genre de situations ne se reproduise plus », a-t-il déclaré.
Cette initiative s’inscrit dans une stratégie plus large visant à renforcer la transparence et la lutte contre la corruption au Gabon, en impliquant directement les citoyens dans la surveillance et la dénonciation des pratiques illicites. Le numéro vert devrait constituer un outil accessible et sécurisé, permettant de signaler anonymement toute irrégularité, dans le respect des droits humains.
Le ministre a souligné que la prévention de la corruption et l’amélioration des conditions de détention relèvent d’une responsabilité collective, appelant l’ensemble des acteurs sociaux et institutionnels à s’engager pour un système judiciaire plus juste et respectueux des normes.