Coupe du monde 2026 : les abonnés Canal+ Gabon laissés sur le banc
2026-06-10 15:24:00
À quelques heures du coup d’envoi de la Coupe du monde 2026, une vague de frustration gagne de nombreux foyers gabonais. Malgré leurs abonnements parfois coûteux, les clients de Canal+ ne pourront pas suivre les rencontres du plus prestigieux tournoi de football de la planète sur les chaînes du groupe. Une situation qui suscite incompréhension, colère et interrogations chez les passionnés de football.
Le 11 juin 2026 marque le lancement de la grande fête mondiale du football. Pendant un mois, les meilleures sélections nationales de la planète s’affronteront sous les yeux de milliards de téléspectateurs. Pourtant, au Gabon, de nombreux amateurs du ballon rond découvrent avec amertume que les matchs ne seront pas diffusés sur Canal+, principal opérateur de télévision payante du pays. Une absence qui surprend d’autant plus que le groupe audiovisuel est historiquement associé à la diffusion des plus grandes compétitions sportives internationales. « C’est un scandale ! », s’indigne un habitant de Libreville, regrettant qu’un événement aussi attendu échappe aux abonnés, quelle que soit la formule souscrite. Meme l'abonnement à une offre présentée comme premium ne garantit pas l'accès à l’événement sportif le plus suivi au monde. Sur les réseaux sociaux comme dans les lieux publics, les critiques se multiplient et traduisent un sentiment de déception particulièrement marqué chez les passionnés de football.
Face à cette absence de diffusion, plusieurs alternatives sont déjà envisagées par les supporters. Certains réfléchissent à changer d’opérateur lorsque cela est possible, tandis que d’autres se tournent vers les plateformes de streaming ou les offres numériques disponibles sur Internet. Cette situation pourrait accélérer l’évolution des habitudes de consommation audiovisuelle au Gabon, où les utilisateurs recherchent de plus en plus de flexibilité dans l’accès aux contenus sportifs. Au-delà de la polémique actuelle, l’épisode souligne surtout l’importance croissante des droits sportifs dans la bataille entre diffuseurs traditionnels et plateformes numériques. Une chose est certaine : pour de nombreux Gabonais, la Coupe du monde 2026 commence déjà par une profonde déception.