Une récente étude de grande ampleur jette un éclairage préoccupant sur la composition des extensions capillaires largement utilisées à travers le monde. Relayée par BBC News Afrique, elle révèle la présence potentielle de substances chimiques pouvant être liées à des maladies graves.
Parmi les risques évoqués figurent le cancer du sein, des perturbations hormonales ainsi que des troubles de la reproduction. Ces effets seraient liés à certains composants chimiques présents dans les fibres synthétiques ou les traitements appliqués aux cheveux naturels.
L’étude souligne que ces produits, souvent en contact prolongé avec le cuir chevelu, pourraient favoriser une exposition répétée à ces substances. Une situation qui interpelle sur les normes de fabrication et de contrôle de ces produits largement répandus sur les marchés, notamment en Afrique.
Face à ces conclusions, les experts appellent à une vigilance accrue des consommatrices, mais aussi à un renforcement des réglementations et des contrôles sanitaires. En attendant des mesures plus strictes, il est recommandé de privilégier des produits certifiés et de limiter l’exposition prolongée à certains types d’extensions.