Finances publiques : la Cour des comptes soumet l’exécution du budget 2025 à l’examen du Parlement



2026-11-05 12:32:00

À l’approche de l’examen du projet de loi de finances 2027, la Cour des comptes a transmis ses rapports sur l’exécution du budget et la certification des comptes de l’État pour l’exercice 2025. Deux documents qui doivent permettre aux parlementaires de mieux apprécier la gestion des ressources publiques et de renforcer leur mission de contrôle.



La gestion des finances publiques gabonaises fait l’objet d’un nouvel examen institutionnel. Le 4 novembre 2026, lors d’une séance plénière solennelle présidée par Huguette Yvonne Nyana-Ekoume épouse Awori Onanga, la Cour des comptes a présenté ses rapports relatifs à l’exécution de la loi de finances et à la certification des comptes de l’État pour l’exercice 2025. Le Premier président de l’institution, Pamphile Moussavou Ibouanga, a souligné l’importance de ces documents dans l’appréciation de la situation financière du pays et le renforcement de la gouvernance publique.

Ces deux rapports répondent à des objectifs complémentaires. Le premier examine les conditions dans lesquelles le budget de l’exercice 2025 a été exécuté, en mettant notamment en évidence les résultats des opérations budgétaires et financières de l’État. Le second porte sur la certification des comptes et s’intéresse particulièrement à la qualité, à la régularité et à la fiabilité des informations comptables et financières produites par l’administration publique. Leur élaboration s’inscrit dans le cadre des dispositions constitutionnelles et organiques qui encadrent le contrôle des finances publiques au Gabon.

La transmission de ces rapports intervient dans un contexte marqué par la préparation du projet de loi de finances 2027. Pour les parlementaires, leur exploitation constitue un outil d'aide à la décision, permettant de confronter les prévisions budgétaires aux résultats effectivement enregistrés et d'interroger les choix de gestion gouvernementaux. Au-delà de leur portée technique, ces documents participent ainsi à l'exigence de transparence dans l'utilisation des ressources publiques et à l'amélioration du contrôle parlementaire sur l'action de l'État.