Libreville : démolition des constructions illégales pour prévenir les inondations
2026-07-26 13:04:00
Le gouvernement a lancé, ce samedi 25 juillet 2026, une opération de libération d’un canal d’évacuation des eaux à Petit Paris, dans le 3ᵉ arrondissement de Libreville. Menée conjointement par les ministères du Logement et des Travaux publics, cette intervention vise à rétablir l’écoulement des eaux pluviales, réduire les risques d’inondation et préserver le domaine public.
Les autorités
gabonaises ont engagé une nouvelle étape dans leur politique d’assainissement
urbain. Ce samedi 25 juillet 2026, une vaste opération de démolition des
constructions anarchiques a été lancée dans le quartier Petit Paris, situé dans
le 3ᵉ
arrondissement de Libreville. Conduite conjointement par le ministère du
Logement et le ministère des Travaux publics, cette intervention cible des
installations érigées illégalement sur l’emprise d’un canal d’évacuation des
eaux pluviales, compromettant son fonctionnement et augmentant les risques
d’inondation pour les populations riveraines.
Selon les autorités,
ces occupations irrégulières empêchaient le libre écoulement des eaux,
favorisant les stagnations et les débordements lors des fortes pluies. L’opération
vise ainsi à restaurer la pleine fonctionnalité de cet ouvrage hydraulique,
indispensable à la gestion des eaux pluviales dans cette zone de la capitale.
Au-delà de l’aspect technique, cette action traduit la volonté du gouvernement
de faire respecter les règles d’urbanisme, de protéger les infrastructures
publiques et de renforcer la résilience de Libreville face aux aléas
climatiques.
Cette intervention
s’inscrit dans une démarche plus large de sécurisation du domaine public et
d’amélioration du cadre de vie des habitants. En libérant les emprises des
ouvrages de drainage, les pouvoirs publics entendent limiter les conséquences
des inondations récurrentes, préserver les infrastructures urbaines et garantir
une meilleure sécurité pour les riverains. Elle rappelle également l’importance
du respect des servitudes publiques, dont l’occupation illégale peut avoir des
répercussions directes sur la sécurité des personnes et le fonctionnement de la
ville.