Fentes labio-palatines : 30 bénéficiaires retrouvent le sourire grâce à une opération



2026-06-29 09:51:00

La deuxième édition de la Caravane de chirurgie réparatrice s’est achevée le 28 juin à Libreville avec un bilan de 30 patients opérés gratuitement. Soutenue par la Première Dame, Zita Oligui Nguema, à travers la Fondation Ma Bannière, cette initiative illustre une approche où l’action humanitaire s’accompagne d’un renforcement des capacités du système de santé gabonais.



Organisée du 21 au 28 juin en partenariat avec le ministère de la Santé, la Croix-Rouge gabonaise et l’ONG italienne Emergenza Sorrisi, la caravane a permis d’offrir des consultations spécialisées et des interventions chirurgicales à des enfants et des adultes atteints de fentes labio-palatines ainsi que d’autres malformations crânio-faciales. Les opérations se sont déroulées au sein de la Fondation Mère-Enfant Jeanne Ebori.

Au total, 30 bénéficiaires gabonais ont retrouvé l’espoir grâce à cette prise en charge entièrement gratuite. Plus de 90 % des patients provenaient des neuf provinces du pays, après une présélection effectuée dans les différents centres hospitaliers régionaux, témoignant d’une volonté d’assurer un accès plus équitable aux soins spécialisés sur l’ensemble du territoire.

Au-delà de son volet médical, cette mission s’est distinguée par son impact sur le développement des compétences nationales. Une dizaine de médecins italiens ont travaillé aux côtés des équipes gabonaises, favorisant un important transfert de savoir-faire en chirurgie réparatrice. Cette coopération contribue au renforcement durable des capacités des professionnels de santé locaux et à l’amélioration de la prise en charge de ces pathologies au Gabon.

À travers cette deuxième édition, la Fondation Ma Bannière réaffirme son engagement en faveur de la santé et du bien-être des enfants gabonais, tout en démontrant que les partenariats entre acteurs publics, organisations humanitaires et expertise internationale peuvent produire des résultats concrets, tant sur le plan social que sur celui du développement du capital humain.