Parlement : l'Assemblée nationale et le Sénat referment leur première session ordinaire 2026



2026-07-01 12:17:00

Après plusieurs mois de travaux législatifs, le Parlement gabonais a officiellement clôturé sa première session ordinaire de l'année 2026. Marquée par l'adoption de textes majeurs touchant aux finances publiques, au foncier et à la nationalité, cette session aura permis aux deux chambres de poser les premiers jalons de la VIe législature avant le retour des parlementaires sur le terrain.



Le Parlement gabonais a officiellement refermé les portes de sa première session ordinaire de l'année 2026. À l'Assemblée nationale comme au Sénat, les cérémonies de clôture ont marqué la fin de plusieurs mois d'intenses activités parlementaires. Cette première session de la VIe législature aura été rythmée par l'examen de nombreux textes stratégiques destinés à accompagner les réformes engagées par les pouvoirs publics et à répondre aux priorités de développement du pays.

Au Sénat, la cérémonie solennelle s'est déroulée sous la présidence de Huguette Yvonne Nyana Ekoumè épouse Awori Onanga, en présence de plusieurs membres du Gouvernement et des institutions de la République. Dans son allocution, la présidente de la Haute Chambre a dressé un bilan jugé satisfaisant des travaux parlementaires, saluant l'implication des sénateurs tout au long de cette première session et leur contribution au renforcement de l'action législative.

Sur le plan législatif, les deux chambres ont examiné et adopté plusieurs textes d'importance nationale. Au total, vingt-cinq textes ont été votés par le Sénat, dont seize projets d'ordonnance ainsi que plusieurs projets de loi. Parmi les réformes les plus attendues figurent la loi de finances rectificative 2026, la réforme du Code de la nationalité et la nouvelle loi foncière, des textes appelés à produire des effets durables sur l'organisation de l'État et la vie des citoyens.

Cette session a également été l'occasion de revenir sur les méthodes de production de la norme législative. La présidente du Sénat a notamment évoqué le recours aux ordonnances gouvernementales, tout en rappelant l'importance du dialogue institutionnel entre le Gouvernement et le Parlement. Au-delà de l'adoption des lois, cette première session aura ainsi permis de consolider le fonctionnement des institutions et d'affirmer le rôle des deux chambres dans le contrôle de l'action publique.

Avec l'ouverture de la période d'intersession, députés et sénateurs sont désormais appelés à retrouver leurs circonscriptions afin de renforcer le dialogue avec les populations. Ce temps de proximité doit leur permettre de recueillir les attentes des citoyens, d'évaluer l'impact des réformes adoptées et de préparer les prochains rendez-vous parlementaires. Une nouvelle étape qui confirme la volonté des deux chambres de maintenir un lien permanent entre les institutions de la République et les réalités du terrain.