Baccalauréat 2026 : un démarrage sous le signe de la sérénité dans les centres d'examen



2026-07-16 17:50:00

Les épreuves écrites du baccalauréat de l'enseignement général ont officiellement démarré le 14 juillet sur l'ensemble du territoire national. Avec près de 28 400 candidats répartis dans 57 centres d'examen, cette édition 2026 se distingue par une organisation jugée satisfaisante, notamment dans le Grand Libreville où aucun incident majeur n'a été signalé.



Le baccalauréat 2026 est désormais entré dans sa phase décisive. Après le lancement des épreuves du bac technologique, les candidats de l'enseignement général ont rejoint les salles d'examen dans un climat marqué par la sérénité. Dans les différents centres visités à Libreville, Owendo et Akanda, les opérations d'accueil, de contrôle et d'installation des candidats se sont déroulées conformément aux dispositions arrêtées par les autorités éducatives.

Les organisateurs ont accordé une attention particulière aux conditions matérielles de déroulement des examens. Des espaces sanitaires réhabilités, des points d'eau accessibles ainsi que des espaces de restauration ont été aménagés afin d'offrir un environnement plus confortable aux candidats. À cela s'ajoute un dispositif de sécurité renforcé avec des fouilles systématiques à l'entrée de chaque centre pour préserver l'intégrité des épreuves.

Cette année, 28 394 candidats composent au niveau national. La série A1 demeure la plus importante avec plus de 12 000 inscrits, tandis que la série A2 reste la moins représentée. Les séries scientifiques enregistrent également une progression encourageante de la participation féminine, particulièrement en série D où les filles sont désormais légèrement plus nombreuses que les garçons.

L'Estuaire concentre à lui seul près de la moitié des effectifs nationaux avec 23 centres d'examen et plus de 16 900 candidats, confirmant son poids dans le système éducatif gabonais. Les autres provinces disposent également d'un maillage territorial permettant d'assurer la tenue simultanée des épreuves sur l'ensemble du territoire.

Au-delà des chiffres, cette première phase du baccalauréat traduit la volonté des autorités de garantir des examens crédibles dans des conditions équitables pour tous les candidats, y compris les personnes détenues et les parturientes. Une organisation saluée par de nombreux élèves qui, malgré des sujets jugés parfois exigeants, reconnaissent avoir composé dans un environnement serein.