AGASA : Le point officiel sur la polémique des supposées surfacturations
2025-11-22 19:05:00
Face aux accusations circulant sur les réseaux sociaux, l’AGASA a tenu à clarifier plusieurs points concernant les contrôles, les prélèvements et les reçus présentés par certains opérateurs économiques.
Contrairement
aux rumeurs, les agents de l’AGASA n’ont jamais été interpellés à la DGSS, à la
DGR ou à la Police Judiciaire pour des faits de surfacturation. Leur présence
dans ces services relève strictement des échanges d’informations, dans le cadre
de la surveillance territoriale et du renseignement économique.
La
nouvelle équipe de l’AGASA affirme avoir trouvé un désordre et des pratiques
frauduleuses impliquant certains opérateurs et des agents véreux : négociations
informelles, paiements réduits, pertes de recettes pour l’État.
Aujourd’hui,
la grille tarifaire inscrite dans les textes est strictement appliquée, ce qui
explique les montants plus élevés constatés par les opérateurs.
«
Ce n’est pas nous qui avons modifié les tarifs. Nous appliquons la loi telle
qu’elle existe. » a affirmé le Dr. Jean Delors BIYOGUE.
Les
reçus circulant sur Internet sont authentiques, mais selon l’AGASA, mal
présentés et mal compris par ceux qui les publient.
Exemple
fourni : Un carton en stock = une unité de produit. Une fois en rayon, chaque
pièce du carton devient une unité.
Les
calculs faits par certains opérateurs ne tiennent pas compte de cette
méthodologie légale d’évaluation des produits, entraînant des erreurs
volontaires ou involontaires dans les comparaisons.
Le
Directeur général précise que les prix des agréments varient selon : les
horaires d’ouverture, le travail de nuit (+25 %), les activités exercées le
week-end (prix doublé). Ces règles sont également appliquées sans exception par
l’AGASA.
La
DGR, la DGSS et la PJ travaillent en appui à l’AGASA pour : signaler des
risques, partager des renseignements et prévenir les fraudes.
«
Quand on invite l’AGASA, ce n’est pas pour la sanctionner, mais pour l’aider. »
a déclaré le DG.
Il
souligne enfin pour clôturer son intervention, que deux types de plaintes
seront déposées : une plainte contre les opérateurs identifiés ayant transmis
les reçus à des tiers, une plainte contre X pour la diffusion de documents
officiels sur les réseaux sociaux.