Horreur à Awoungou : un gamin victime de violence sexuelle pour une boite sardine ; quid de la responsabilité parentale ?



2025-11-28 12:11:00

Une affaire de violences sexuelles sur mineurs d’une brutalité sans précédent a défiguré la toile ces derniers jours, suscitant un émoi général et une révolte collective. Une vidéo insoutenable met en scène un garçon de 14 ans, H.O., infligeant des abus sexuels à un enfant de 11 ans, G., dans la cuisine de son domicile, situé au quartier Awoungou, en l'absence totale de surveillance parentale.



Un acte inhumain, filmé et encouragé

Selon les premières informations de l'enquête, l’agresseur présumé aurait proposé à G., un enfant non scolarisé et délaissé, une boîte de sardines en échange de l’acte. "Si tu veux manger, il faut d'abord te soumettre", aurait-il intimé à la victime, une manipulation abjecte qui illustre toute l'horreur de cette situation. Un autre adolescent, M.H.J., âgé de 14 ans, dont la voix se fait entendre sur la vidéo, filme la scène tout en incitant à la violence, donnant une dimension encore plus glaçante à l’acte.

La vidéo, d’une cruauté inouïe, s'est rapidement répandue sur les téléphones et sur internet, générant une vague de stupeur et une indignation unanime dans la société. L'ampleur de cette affaire soulève des questions sur la responsabilité de l'environnement familial et social dans lequel ces jeunes évoluent.

Une situation sociale dramatique

L’enquête révèle un contexte social désastreux qui a permis à de tels actes de se produire. La victime, G., vit dans une situation de grande précarité, étant négligé par sa mère et confié à son grand-père, un gendarme à la retraite aux ressources limitées. Privé de repères et livré à lui-même, G. passait de longues heures chez H.O., une figure d'autorité du quartier. Ce dernier, en dépit de son jeune âge, exerçait une emprise sur l’enfant, un climat propice aux abus.

Les examens médico-légaux pratiqués sur les mineurs impliqués ont livré des conclusions alarmantes. Ils suggèrent que les deux garçons, la victime et son agresseur présumé, pourraient subir des sévices sexuels de façon répétée. Au regard des lésions dans leurs orifices respectifs. 

Au-delà de la répression pénale, cette afferie met en lumière de façon criante les défaillances familiales et la précarité qui rendent les enfants vulnérables. Les experts appellent à une prise en charge psychologique urgente et de long terme pour tous ces adolescents, dont l'avenir est durablement compromis.