Réduction de la mortalité infantile : un combat national au cœur des priorités du CHUME-FJE
2025-10-17 15:52:00
Ce vendredi 17 octobre 2025, le Centre Hospitalier Universitaire Mère-Enfant Fondation Jeanne Ebori (CHUME-FJE) a abrité la 2ᵉ édition des Journées Scientifiques sur la réduction de la mortalité infantile, un enjeu majeur de santé publique au Gabon.
Sous la coordination des professeurs Bénédicte Ndeboko
épouse Massandy et Simon Ategbo, respectivement présidente du comité
d’organisation et président des journées scientifiques, les échanges ont permis
de réaffirmer l’urgence d’agir face à un fléau qui touche les foyers les plus
vulnérables. Pour le CHUME, véritable bras armé de l’État dans la mise en œuvre
des politiques de santé maternelle et infantile, ces journées sont l’occasion
de renforcer la réflexion, de mutualiser les expériences et d’orienter des
actions concrètes pour sauver davantage de vies.
Au cœur de cette mobilisation, le CHUME-FJE et la Fondation
BGFIBank ont une nouvelle fois démontré la force du partenariat entre le
secteur public et le privé pour soutenir la santé des mères et des enfants. En
offrant une ambulance de dernière génération, la Fondation BGFIBank vient
renforcer les capacités de réponse du CHUME, notamment dans la prise en charge
des urgences néonatales et pédiatriques. Ce geste, hautement symbolique,
traduit une vision partagée : celle d’un Gabon où chaque naissance est une
victoire, et non un risque. Le ministre de la Santé, présent à cette cérémonie,
a salué cette initiative et félicité le Professeur Jean-François Meyé,
Directeur général du CHUME et président d’honneur de ces journées, pour son
leadership et son engagement constant dans la lutte contre la mortalité
infantile.
Mais au-delà des symboles, la voix du Professeur Simon
Ategbo a résonné comme un appel à la responsabilité collective. Il a rappelé
que le Gabon dispose déjà des infrastructures et des ressources humaines
nécessaires, mais qu’il reste impératif d’investir davantage dans les moyens
techniques, logistique et de concertation pour inverser durablement le taux de
mortalité infantile, encore trop élevé selon les standards régionaux et
internationaux. Une interpellation claire à l’endroit des autorités publiques, invitées
à transformer les ambitions en actes concrets, afin que chaque enfant gabonais
ait la chance de vivre, de grandir et de s’épanouir dans un système de santé à
la hauteur de ses promesses.