Vidéo du clan Bongo : la preuve d’un traitement humain, loin du récit mensonger des tortures présumées



2025-11-08 13:50:00

Ce 7 novembre 2025, la récente vidéo rendue publique, montrant une conversation entre le Président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, et des membres du clan Bongo, continue d’alimenter le débat national. Si certains y ont vu une tentative de manipulation politique à la veille du procès de Sylvia et Nourredin Bongo Valentin, d’autres y voient, au contraire, la preuve irréfutable d’un traitement profondément humain accordé à l’ancienne famille présidentielle, loin de toute brutalité ou vengeance.



C’est dans ce contexte que le Député de la Transition, Geoffroy Foumboula Libeka Makosso, a réagi dans une publication largement relayée sur les réseaux sociaux, dénonçant le mensonge délibéré entretenu depuis des mois par le clan Bongo sur d’hypothétiques tortures subies durant leur détention.

Selon lui, cette vidéo met à nu la vérité : loin des récits victimaires, Sylvia, Nourredin et Ali Bongo Ondimba ont bénéficié de conditions privilégiées, en totale contradiction avec les accusations de mauvais traitements qu’ils propagent depuis l’étranger.

« Cette vidéo atteste du caractère privilégié qui leur a été accordé, en totale violation des lois de la République, pendant qu’ils crient que leurs droits ont été violés », écrit le parlementaire.

« En réalité, ils ont été traités avec respect, dignité et humanité, pendant que des innocents, eux, subissaient la rigueur carcérale », poursuit-il.

Dans son analyse, le député met en lumière sept points clés qui, selon lui, démontrent que les anciens dirigeants ont bénéficié d’un régime de faveur exceptionnel :

aucune incarcération à la Prison centrale, un hébergement confortable, aucun acte de torture, et un suivi constant de leur état de santé.

Une situation radicalement différente de celle vécue par de nombreux prisonniers politiques du passé, comme Brice Laccruche Alihanga ou Bertrand Zibi, victimes d’une justice à deux vitesses sous l’ancien régime.

En réalité, la vidéo révèle surtout le profond humanisme du Général Oligui Nguema, qui, loin de la logique de revanche, a choisi la voie du dialogue et de la retenue.

« Là où certains chefs de transition auraient répondu par la vengeance, Oligui Nguema a choisi la fraternité », souligne un observateur politique.

Une attitude qui tranche avec l’histoire récente du continent, où les transitions s’accompagnent souvent de règlements de comptes sanglants.

Pour de nombreux analystes, le mensonge du clan Bongo s’effondre de lui-même : leurs plaintes pour “tortures” et “détention arbitraire” apparaissent désormais comme une stratégie de victimisation, visant à influencer l’opinion internationale avant leur procès.

En réalité, la séquence filmée démontre que le Président Oligui Nguema a respecté tous les principes de dignité humaine et de justice équitable, confirmant une fois de plus la rupture morale entre l’ancien système et la nouvelle gouvernance.

« Cette vidéo prouve qu’ils ont été traités non pas comme des criminels financiers, mais comme des membres d’une famille. Et pourtant, ce sont les mêmes aujourd’hui qui crient à la torture », conclut Geoffroy Foumboula Libeka Makosso.

Alors que le procès de Sylvia et Nourredin Bongo Valentin s’ouvre dans quelques jours, cette affaire marque un tournant dans la perception de la justice de la transition.

Le peuple gabonais découvre, images à l’appui, une Présidence qui privilégie la dignité et l’humanité, pendant que ceux qui ont longtemps dirigé le pays cherchent à détourner l’opinion par des récits mensongers.

Une vérité s’impose désormais : le President Oligui Nguema n’a pas choisi la vengeance, mais la justice, avec humanité et transparence.